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L'environnement électromagnétique

I/ L'électricité
A
/Les lignes électriques

Il existe quatre types de lignes électriques :
- les lignes très hautes tensions (THT) de 400 000 Volts et 225000 Volts,
- les lignes haute tension (HT) de 90 000 Volts et 63 000 Volts,
- les lignes moyenne tension (MT) de 15 000 Volts et 20 000 Volts,
- les lignes basse tension (BT) de 220 V et 380 V délivrant le courant aux foyers.

Nous occulterons volontairement les problèmes liés aux THT et HT.
Les lignes électriques, comme tous les équipements utilisant l'électricité, sont à l'origine de champs électriques et magnétiques (50 Hz en Europe) de basse fréquence.

1 / Champ électrique 50Hz (mesuré en Volts/m)
Le champ électrique crée par une ligne électrique dépend de la tension du courant (voltage) et reste constant. Il est déformé par tout obstacle qui le concentre à son sommet. Le champ électrique mesuré dans une habitation située près d'une ligne électrique peut-être diminué de 90 % avec des matériaux traditionnels.
Dans ce champ électrique, tout objet métallique peut-être porteur de courant électrique induit d'autant plus important que la masse métallique est grande.

2/ Champ magnétique 50 Hz (mesuré en µTesla au niveau du sol)
Le champ magnétique créé par une ligne électrique dépend de l'intensité du courant (Ampérage) et varie rigoureusement selon les fluctuations de la quantité de courant utilisé sur la ligne. Le champ magnétique mesuré à l'intérieur d'un bâtiment situé près d'une ligne électrique est le même qu'à l'extérieur. Les matériaux de construction n'ont aucune action. L'Intensité du champ électrique ou magnétique diminue en fonction du carré de la distance à la source. L'éloignement permet de diminuer l'exposition à ces champs.
Le seuil d'immunité électromagnétique est de 1.25 µTesla

B/ L'éclairage public
Les luminaires fixés sur les façades d'immeubles créent un champ magnétique dans les locaux avoisinants. Une induction magnétique de plus de 0.25 µTesla est mesurée à l'intérieur du bâtiment dans la zone proche de l'implantation et diminue avec l'éloignement.

C/ Effets des champs électriques et magnétiques
Depuis 1979, de nombreuses expériences cellulaires et de multiples enquêtes épidémiologiques ont été effectuées. Les principaux effets des champs électriques et magnétiques 50 Hz peuvent entraîner chez l'homme Deux formes de cancers :
- leucémie chez l'enfant
- leucémie lymphoïde chronique des adultes exposés professionnellement

Des études récentes révèlent des conséquences de :
- maladies neuro-dégénératives (maladie d'Alzheimer)
- maladies cardio-vasculaires (troubles du rythme cardiaque).
- altération de la sécrétion de mélatonine (hormone régulant les rythmes biologiques, l'humeur et le comportement et inhibiteur naturel de la croissance des cellules cancéreuses.

La recommandation européenne de juillet 1999
Les limites d'exposition préconisées sont les suivantes

Champ électrique 50Hz (kV/m)
Champ magnétique 50 Hz (µT)
Exposition résidentielle (24h/24)
5
100

Selon l'OMS Ces limites ont seulement " pour vocation de prévenir les effets d'une exposition aiguë de courte durée sur la santé ". Elle recommande au grand public de choisir de diminuer l'exposition au CEM (champs électromagnétiques) en réduisant le plus possible l'utilisation de certains appareils ou en augmentant la distance avec les sources produisant des champs relativement élevés.

En adoptant le concept de prévention prudente, les distances nécessaires pour être sûr de ne pas être " exposé " sont :
40 m pour une ligne MT de 20 kV
10 m pour une ligne BT de 220 V
50 m d'une voie ferrée (trains classiques)
100 m d'une voie ferrée de TGV
10 m d'un transformateur.

Quand l'implantation de l'habitat ne permet de garantir ces distances de précaution, il est impératif d'étudier précisément l'influence des appareils électriques situés à l'intérieur de l'habitation.

Biospheric se tient à votre disposition pour calculer ces champs électriques et magnétiques situés dans votre entourage.


II/ Les émetteurs de télécommunications

Ces équipement émettent des ondes dans la gamme des radio fréquences et des hyperfréquences (micro-ondes). Ils sont très présents dans les grandes villes et souvent très bien dissimulés en ce qui concerne la téléphonie mobile demandant un nombre considérable d'émetteurs.

A/ La radio et la télévision
1/Principe
Les antennes radio et télévision sont de 100 à 5000 fois plus puissantes que les antennes de la téléphonie mobile mais leur implantation est beaucoup plus élevée.
La tour Eiffel équivaut à 300 000 stations de base de téléphonie mobile mais il faut savoir qu'elle est située à 320 m de hauteur dans un endroit plutôt dégagé. Il est bon de rappeler que la puissance décroît en fonction du carré de la distance à la source.

L'homme présente le maximum d'absorption pour les ondes électromagnétiques dont la longueur d'onde correspond à sa taille : les fréquences comprises entre 60 et 70 MHz.
A titre de référence, les ondes de la bande FM sont situées entre 87,5MHz et 108 MHz. Ce sont ces dernières qui sont prépondérantes dans l'exposition aux ondes radioélectriques. Sauf si la proximité est très grande, la population est soumise à des intensités raisonnables.

2/Effets sur la santé
Le système neuro-végétatif est le plus sensible aux ondes electro-magnétiques. Une exposition peu importante mais répétée suffit à augmenter une fragilité pré-existante voir à créer de nombreux troubles : céphalées, fatigue, troubles du sommeil, dérèglements psychiques, dépressions, névroses… bien sûr quand la puissance augmente les troubles augmentent d'autant plus. La forte exposition prolongée aux radio fréquences comme ce peut-être le cas près des antennes de radiodiffusion pourrait entraîner des cancers notamment des leucémies mais la encore les études sont balbutiantes.

B/ La téléphonie mobile
Principe
Les stations de base et les antennes
Chaque station de base comporte en général trois antennes mesurant entre 1 et 20 mètres. On les trouve sur des pylônes hauts de 15 à 50 mètres ou sur les toits des bâtiments. Il existe deux types d'antennes :
- Les antennes omnidirectionnelles dite " perche "
- Les antennes unidirectionnelles dite " panneau " , les plus courantes. Elles concentrent la puissance dans une direction et couvre 120°. En général un site comprend de 3 à 6 antennes de ce type. La puissance maximum émise est couramment de 20 à 30 Watts par bande de fréquence.

Le réseau de téléphonie mobile est composé de :
- Sites macrocellulaires, partie principale de réseau, utilisant des antennes unidirectionnelles
- Sites microcellulaires, de plus faible puissance, destinés à augmenter la capacité du trafic, équipés d'antennes omnidirectionnelles.
- Sites picocellulaires servant à couvrir l'intérieur des bâtiments, de puissance égale à celle d'un téléphone portable. Elles sont fixées sur les façades.
- Zones spéciales assurant la couverture des galeries marchandes, gares, aéroports, tunnels.

Effets sur la santé
Les effets sur la santé engendrés par les hyperfréquences (fréquences utilisées en téléphonie mobile) sont peu connus. Si nous savons que les fréquences supérieures à 1 MHz entraînent un échauffement des tissus de l'organisme par rayonnement électromagnétique, il existe d'autres effets athermiques pour des niveaux d'énergie n'occasionnant pas d'élévation de la température locale (interaction avec les fréquences de l'organisme…) ; ces derniers sont encore très méconnus.
Aucune étude épidémiologique n'a été réalisée sur les personnes vivant près des stations de bases de la téléphonie mobile mais il semblerait, même si les mesures sont imprécises car sensibles à l'ensemble du spectre des radiofréquences, que la majorité des antennes de station de téléphonie mobile situées en France aient une émission dans le pire des cas (celui-ci représentant environ 10% des émissions GSM 900 mHz) d'un huitième, un neuvième de la recommandation européenne (soit environ 5 V/m à 900 MHz). La recommandation européenne sert de référence en France.

Recommandations européennes du 12 juillet 1999

Fréquence
Champ électrique (V/m)
Champ magnétique (µT)
Densité de puissance (W/m²)
900 MHz
41.2
0.138
4.50
1800 MHz
58.1
0.196
9.00
2000 MHz (UMTS)
61.2
0.20
10.00

Néanmoins, si les chiffres rencontrés paraissent rassurant en se référant aux normes établies par l'union européenne, certains pays notamment l'Italie et la Suisse imposent des limites plus draconiennes.

Recommandation Suisse du 1er février 2000

Fréquence
Champ électrique (V/m)
Densité de puissance (W/m²)
900 MHz
4
0.45
1800 MHz
6
0.95

En se référant à cette norme, nous pouvons nous apercevoir que les 10% d'antennes de téléphonie mobiles que nous citions plus haut représentent un danger potentiel pour la santé. Le principe de précaution incite donc à se questionner sur l'implantation de certaines antennes de téléphonie mobile pourtant déclarées comme sans danger en France.

Si ces chiffres peuvent paraître abstrait, plus préoccupant de savoir qu'en Suisse le périmètre de sécurité autour de l'antenne doit être supérieur ou égal à 30 m alors que suivant la circulaire européenne du 16 octobre 2001 il est imposé comme suit :

Périmètre de sécurité d'antenne panneau sur une terrasse d'immeuble (circulaire du 16 octobre 2001).

Emission à 900 MHz
Distance en mètres
Face au rayonnement maximal
3 m
Sur les côtés
1 m
Derrière, au dessus, au dessous
0.50 m

Plus préoccupant encore quand on sait (se référant au rapport ZMIROU) que : " l'exposition des personnes est considérablement moindre au voisinage des antennes relais - en dehors des zones d'exclusion - qu'au cours d'une communication avec un téléphone mobile, même si la durée d'exposition des riverains les plus proches est importante ". Ainsi, l'élément le plus nuisible de la téléphonie mobile est le téléphone cellulaire.
Néanmoins, s'il est difficile de se protéger des antennes qui sont imposées à chacun et dont il est tout à fait fondé de s'interroger sur les conséquences de leur présence, il est facile de se protéger des nuisances directes induites par son propre téléphone en supprimant, limitant, modérant l'utilisation de ce dernier.

 

La Thermique

Le corps humain se maintient à 37°C par suite d'un ensemble de mécaniques qui régulent ses échanges thermiques avec son environnement. Ce sont la peau et l'appareil respiratoire qui permettent cet équilibre.
Le confort thermo-hygrométrique d'un logement dépend de la température de l'air, de la température des surfaces, de l'humidité et des mouvements d'air.
La condition de microclimat favorable caractérisée par une température d'air interne correcte est loin d'être suffisante au bien être de chacun. On peut avoir plus froid dans un appartement dont la température de l'air est à 21°C que dans un autre où la température est de 19°C.
Il faudra s'assurer en plus de la température de l'air ambiant :
- d' une température confortable des parois du logement (murs, cloisons, plafond, sol)
- d'un bon contrôle des mouvements d'air
- d'une humidité de l'air adéquate.

Quoique difficile à émettre et à mesurer, on parle d'une température dite " opérative " pour parler de la sensation physiologique ressentie dans un logement en prenant en compte les divers éléments exposés plus haut.

Enfin la situation de confort thermique dépend des habitudes culturelles et des sensibilités personnelles. Par exemple le confort thermique des européens du Nord se situe entre 15 °C et 21°C, celui des habitants des régions tropicales entre 23°C et 30°C.

De nombreuses stratégies sont possibles pour assurer le confort le plus adéquate possible à un logement. Le travail portera sur les matériaux de structure, les isolants, les matériaux internes, (la perception physiologique est influencée par des facteurs psychologiques ; certaines couleurs, textures, luminosité influencent la sensation de confort thermique), le vitrage, la ventilation, le contrôle de l'hygrométrie, le type de chauffage de l'air ambiant. C'est sur ce dernier, dans le cadre de cette page consacrée à l'énergie, que nous nous pencherons en exposant ses différents types.

I/ Le chauffage
A/Le chauffage par combustion
Il comprend le bois et les matériaux fossiles : charbon, hydrocarbures.
Avec ce type de chauffage, il est impératif d'avoir une bonne ventilation. Ceci assurera une meilleure combustion et une moindre teneur de monoxyde de carbone (CO), gaz très nocif voire mortel à partir d'une concentration de 0.1% dans l'air.

1/ Le bois
Ce mode de chauffage est présent chez 50% des ménages français. Il vient néanmoins souvent compléter une autre source d'énergie de chauffage.
Nous trouverons les cheminées et les poêles.

Les cheminées
Le rendement est au mieux de 15 % pour les foyers ouverts et 65 % pour les foyers fermés.
Il y a production de nombreux polluants (monoxyde de carbone, hydrocarbures aromatiques polycycliques cancérigènes, de fines particules, et fongicides, insecticides du fait du traitement du bois) dans le cadre des foyers ouverts, et dans le cadre des foyers fermés une éventuelle émission de fibres céramiques, fibres de laine de roche, dangereuses pour la santé

Néanmoins le feu apporte un élément essentiel à l'équilibre énergétique de l'individu (voir feng shui) et sa présence est importante, quelquefois primordiale. Une bonne conception permettra de corriger les inconvénients cités plus haut.

Les poêles : Les nouvelles technologies permettent de porter le rendement de ces appareils à 85 % avec une autonomie de 3 jours. Les polluants sont faibles.

2/Le charbon, le gaz et le pétrole
Ces sources d'énergie sont souvent destinées à un chauffage d'appoint, et doivent se limiter à cette simple utilisation. Ces types de chauffage sont souvent la cause d'empoisonnement et d'intoxication oxycarbonée.

B/ Le chauffage par circulation d'eau.
Une circulation d'eau chaude vient chauffer le logement. Différents procédés sont possibles.

Le chauffage de l'eau peut être effectué par :
- le solaire
- le fioul : longtemps bon marché son coût a particulièrement augmenté depuis quelque temps. De plus il est assez polluant malgré certaines améliorations.
- le gaz : cette solution est avantageuse et sa pollution est raisonnable
- le bois : peu onéreux et surtout utilisé en milieu rural
- le charbon : tend à disparaître
- une combinaison d'énergie : peut être une bonne alternative et correspondre au premier pas vers un système écologique.
- l'électricité : énergie la plus chère mais indispensable notamment pour les pompes à chaleur. L'impact sur l'environnement tient à son mode de production.

1/ Les chaudières :
A gaz : Quatre types de chaudière existent mais une nouvelle solution se présente avec la cogénération qui permet de produire de l'électricité et du chauffage, et la trigénération permettant en plus de produire du froid. Ces deux dernières solutions sont très peu utilisées en France. Une attention doit être apportée sur l'évacuation des fumées.
A bois : certains types sont à conseiller afin de s'assurer une bonne combustion et un rendement similaire au gaz.

2/ Les pompes à chaleur :
Le système est simple, c'est l'inverse du réfrigérateur.
Les sources sur lesquelles sont puisées l'énergie sont diverses : air , eau, sol
Nous pourrons ainsi avoir plusieurs types de pompe à chaleur : air-air, air-eau, eau-eau, terre(sol)-eau. Chaque type est à étudier en fonctions des conditions climatiques et de l'implantation du logement.
Plusieurs types d'émetteurs de chaleur peuvent être associés à la pompe à chaleur.

Du fait de l'investissement assez élevé et de la possibilité d'une nuisance sonore pouvant être, dans certains cas, très importante et dépasser la réglementation acoustique en vigueur, une étude du matériel, de son implantation intérieure et extérieure, de la rentabilité effective sont à effectuer.

3/ Les éléments chauffants
Les radiateurs : le rayonnement est en général important. Ils permettent un confort pièce par pièce.

Les planchers chauffants : Un maillage de tubes remplis d'eau chaude est inséré dans le plancher. Tout le plancher devient radiateur et propose une grande homogénéité de chauffage d'autant plus appréciable que la pièce est grande. Ce système permet un gain de place et une certaine fluidité architecturale, une exploitation complète des éléments verticaux.
Pour éviter le soulèvement des poussières, le développement des allergies, les troubles de la circulation et les maux de tête longtemps reprochés à ce type de chauffage, certaines exigences sont essentielles. Elles seront notamment liées à la situation géographique du logement, sa structure, les matériaux employés, l'orientation des pièces, le matériau de revêtement du sol, la ventilation, etc.
Il est à noter que ce système peut être également utilisé dans une certaine mesure en été pour rafraîchir un pièce.

Sur le même principe, le chauffage peut être effectué par les murs.


C/ Le chauffage électrique
L'utilisation du chauffage électrique, en raison du coût de l'électricité élevé, tant à fortement diminuer. Seul son faible coût d'installation et sa facilité de mise en place permettent à ce type de chauffage d'être une bonne alternative.

1/ Les convecteurs
Le chauffage est effectué par une résistance électrique. La nouvelle réglementation Thermique RT 2000 impose des convecteurs performants, les autres sont interdits.
Ils ont une importante incidence négative sur la santé avec un assèchement quelquefois très et trop important de l'air, des mouvements de convection d'air inconfortables. Il peut exister une émission d'amiante dans le cadre d'anciens convecteurs.
De plus ils émettent un champ électromagnétique et électrique.

2/ Les panneaux rayonnants et les radiateurs à accumulation
Le chauffage est effectué ici par rayonnement. Certains sont entourés de matériaux réfractaires accumulant la chaleur pendant les heures creuses et permettant un gain de coût d'électricité.

3/ Les planchers chauffants :
2 types :
Les planchers à accumulation : des câbles électriques insérés dans une dalle épaisse qui accumule la chaleur qu'elle redistribue. Le fonctionnement s'effectue aux heures de tarification avantageuse. Ce n'est en général qu'une base de chauffage qui doit être accouplée à un chauffage complémentaire.
Il existe un champ magnétique élevé.

Les planchers rayonnants électriques :
Les cables sont ici placés sous un dalle mince.

Néanmoins certaines dispositions permettent d'éviter les champs magnétiques.

4/ Les plafonds rayonnants
Sur le même principe que le plancher rayonnant, c'est ici le plafond qui chauffe.


II/ La bioclimatique
Il est incontestable que la situation la meilleure à tout point de vue, que ce soit économique, écologique, de santé et de bien-être et tout simplement de bon sens, reste le chauffage solaire.
Il entre dans ce que nous appelons la bioclimatique et résulte de la conception architecturale.

L'équilibre est apporté avec des parois respirantes. Cette stratégie a été développée dans les pays nordiques et germaniques et elle s'inspire profondément de l'habitat traditionnel. Une rationalisation des méthodes empiriques permet d'apporter le meilleur confort thermique qui soit. La démarche bioclimatique , centrée sur des préoccupations essentiellement énergétiques et écologiques s'enrichit d'une grande caractéristique qualitative. La construction écobiologique représente ainsi la meilleure solution existante. Economie, respect de l'environnement à court, moyen et long terme, confort et bon sens, réelle harmonie…

L'abandon de certaines règles architecturales qui relevaient autrefois du " bon sens ", au profit d'impératifs économiques à très court terme, coûte aujourd'hui très cher.

Sous nos latitudes, la recherche est plutôt tournée vers l'augmentation d'apport solaire. Toutefois, la prise en considération d'étés parfois très chauds ne doit pas être négligée et diverses stratégies doivent être pensées afin d'avoir une homogénéité du confort climatique d'une habitation en hiver et en été.

La meilleure solution est de profiter le plus possible de ce que nous offre la nature.

(Consommation d'énergie payante) = (pertes d'énergie) - (apports d'énergie gratuite)

L'idée est simple : capter la chaleur gratuite et pure du soleil - Stocker cette énergie, la contrôler, la conserver, la restituer, la redistribuer.

Il existe deux types de stratégies pour profiter au mieux de l'énergie solaire ; bien sûr les deux peuvent être combinées.

A/ Le Solaire thermique
Passif : les capteurs solaires : fenêtres, serre, véranda, baies vitrées mais aussi des éléments dédiés au captage comme des murs solaires. Une bonne conception architecturale est nécessaire.
Actif : ils nécessitent un apport d'énergie extérieure. Il peut s'agir de capteurs solaires, par exemple des éléments où circulent diverses sortes de fluides caloporteurs ou calo-régulateurs.

Néanmoins, quelquefois certains appareils mécaniques très simples permettent d'agrémenter le captage solaire ne demandant pas d'énergie spécifique ou très peu : on parle de captage actif-passif et il est vrai que la distinction peut paraître floue. Autre éléments intéresant, l'énergie extérieure nécessaire à l'emploi d'un dispositif passif peut-elle aussi résulter du solaire avec l'implantation de cellules photovoltaïque.

B/ Le Solaire photovoltaïque
Il s'agit de transformer la lumière solaire en électricité. Nous pouvons arriver à des rendements de plus de 20 %. Cette énergie est gratuite et totalement propre, n'a aucune nuisance sonore, olfactive et d'impact sur la santé.

La bioclimatique est un travail passionnant car basé sur l'équilibre et l'harmonie. Il rejoint les enseignements de la bonne et belle architecture basée sur la conception réfléchie et raisonnée ou tout s'articule et se complète en parfaite cohérence.
Il faut réfléchir sur l'orientation, la temporalité, les saisons, l'implantation géographique, la nature du sol, la nature des vents dominants, les matériaux utilisés, mais aussi le comportement des habitants et leurs préférences, leur physiologie. Il faut savoir gérer les apports calorifiques en les développant ou les réduisant, gérer leur rejet.

De nombreuses solutions sont envisageables et la théorie, l'expérience acquise, les nouvelles technologies, l'apport de l'informatique permettent un éventail très important de solutions. La recherche permet de nouvelles conceptions et une vivacité d'une architecture cohérente, économique, innovante, respectueuse de l'homme et de la nature. Le recours à des techniques ancestrales peut côtoyer les toutes nouvelles technologies et matériaux, le but étant de prendre le meilleur de ce que peut apporter le progrès et que celui ci ne se résume pas à une quête métaphysiquement stérile comme c'est malheureusement souvent le cas.
Pourront se côtoyer un toit végétal technique qui remonte à la nuit de temps mais dont les qualités sont enthousiasmantes à tout point de vue que ce soit esthétique, écologique, thermique, hygrométrique et de rapport intérieur/extérieur, des murs d'eau et un capteur sélectif aux longueurs d'onde reçues, etc.

Le captage solaire par le vitrage, l'élaboration d'un effet de serre à l'intérieur du bâtiment, l'orientation des baies vitrées leur inclinaison à étudier aux différentes saisons, l'éventuel ;apport d'une paroi de stockage venant redistribuer la chaleur avec un déphasage dans le temps permettant une homogénéité de la chaleur tout au long des périodes diurnes et nocturnes.
Un dispositif mécanique pourra venir agrémenter et améliorer les dispositifs de captage d'énergie.
L'apport de murs d'eau lorsque l'exigence voulue ne peut être apportée par les matériaux de construction peut être envisagé.
Une énergie d'appoint peut être apportée et accouplée au système solaire existant.
Il ne faut pas perdre de vue que le système profitera au chauffage de l'eau.

L'éclairage


Un bon éclairage est une conciliation du confort visuel, de l'ambiance, de la distribution de l'espace et de l'économie d'énergie.


L'intensité d'éclairement nécessaire dépend
- de l'activité : par exemple le repos, la lecture, le travail la cuisine, le dessin demandent des intensité d'éclairement différentes.
- de l'âge : une détérioration de la vision à de faibles éclairages survient en vieillissant. A 40 ans on a besoin de 2 fois plus de lumière qu'à 20 ans. A 60 ans, 4 fois plus qu'à 20 ans.
- de l'indice de rendu des couleurs IRC, gradué de 0 à 100. Plus le chiffre est élévé plus la restitution de la couleur est importante.
- de la température de couleur exprimée en degré Kelvin. Plus la température est élevée plus la lumière est dite " froide ".

Il est évident qu'il faut le plus possible tirer parti de l'éclairage naturel qui nous est offert et toute construction moderne digne de ce nom doit être conçue avec cette idée en tête. Néanmoins lorsque pour diverses raisons elle vient à manquer (outre le fait du cycle journalier), on vient la pallier avec l'éclairage artificiel. Chaque type d'éclairage à ses qualités et ses défauts. Une étude est nécessaire afin de choisir la solution la plus adéquate possible.

Il existe plusieurs types d'éclairage artificiel :

I/ L'éclairage incandescent
A/ la lampe à incandescence
Principe : le courant électrique échauffe un filament de tungstène contenu dans une ampoule de verre renfermant un mélange gazeux de 1/3 d'azote et 2/3 d'argon.
La lampe à incandescence à un très bon IRC. Elle dégage beaucoup de chaleur et très peu d'ultra violets.
L'efficacité lumineuse est très faible (12 à 14 lumens/Watt). Le problème principal qui se pose avec la lampe à incandescence est l'économie d'énergie.
La durée de vie est faible

B/ La lampe halogène
Principe : similaire à la lampe à incandescence classique mais avec l'ajout de gaz halogène permettant un échauffement beaucoup plus élevé du filament en tungstène. (Le tungstène qui s'évapore du filament vient se redéposer).
L'IRC est le plus élevé de tous les types d'éclairage
L'émission de chaleur est très importante
L'efficacité lumineuse est faible (20 à 22 lumens/Watt).

Le problème principal de l'éclairage halogène est le dégagement important de chaleur mais surtout le dégagement des ultra violets B et C. Cette production d'UV n'est pas anodine et à des effets sur la peau avec l'apparition d'érythèmes, des effets cancérigènes, et de forts effets sur la structure de l'œil principalement la cornée. Enfin la présence de verre de protection anti-UV sur certains types ne garanti pas la suppression à 100% des UV.
Ainsi raisonnablement, l'éclairage halogène est destiné à une utilisation indirecte, mais même dans le cadre de cette utilisation certains types de lampes halogènes sont à proscrire.

Le transformateur des lampes halogènes miniatures TBT (très basse tension) 12 V émet un champ magnétique 18 fois plus important qu'à 220V.

II/ L'éclairage fluorescent
A/Le tube fluorescent (couramment appelé " le néon ")
Principe : une décharge électrique est produite dans des tubes remplis de vapeur de mercure qui émet alors un rayonnement ultraviolet. La poudre fluorescente de phosphore revêtant l'intérieur du tube transforme ces UV en émission de lumière.
Ce type d'éclairage a fortement évolué depuis quelques années et sur les dernières générations de tubes fluorescents, l'IRC est assez bon avec un indice pouvant dépasser 90 (il était autrefois de 50). On arrive également à trouver des tubes à la couleur moins " froide " qu'auparavant.
L'éclairage fluorescent présente l'avantage d'avoir une longue durée de vie
L'efficacité lumineuse est bonne avec allant jusqu'à 100 lumens/Watt.
Il dégage peu de chaleur

B/ La lampe fluorescente compacte (la lampe basse consommation)
Principe : il est similaire au tube fluorescent mais ici le tube est courbe, plié, enroulé…
Ce type d'éclairage est en pleine évolution. Les constructeurs voulant se rapprocher le plus possible de la lampe à incandescence qu'ils veulent supplanter. La température de couleur est assez faible.
L'IRC peut dépasser les 90
La durée de vie est moyenne à bonne. Pour les lampes non professionnelles elle peut-être deux à trois fois inférieure au tube fluorescent.
L'efficacité lumineuse est bonne allant jusqu'à 80 lumens/Watt

Comme le tube fluorescent, l'intérêt principal se trouve dans l'économie d'énergie due à une efficacité lumineuse bonne. Si la durée de vie paraît aussi très bonne, il faut savoir que malgré les chiffres annoncés de durée de vie toujours supérieurs à ceux d'une lampe à incandescence, dans le cadre de certaines utilisations la durée de vie de la lampe fluorescente compacte peut-être très facilement inférieure. Le surcoût engendré par l'achat de la lampe dite basse consommation peut-être ainsi une mauvaise opération pour le consommateur et pour l'environnement (le recyclage d'une lampe de ce type étant très lourd notamment à cause du mercure) et bien sûr de son cycle de fabrication plus complexe est également plus pesant. Ainsi le changement systématique d'une lampe à incandescence par une lampe fluorescente compacte n'est pas toujours justifié, au contraire. De plus, le marché étant florissant, nous pouvons trouver sur la marché de nombreuses lampes aux qualités très médiocres, à la durée de vie très faible qui se présentent dans tous les cas comme une très mauvaise alternative à la lampe à incandescence.

L'éclairage fluorescent produit des ultra-violets mais à des longueurs d'onde bien spécifiques dues à la vapeur de mercure traversée par le courant électrique. Plusieurs baies d'émission dans les UVB et en particulier à 365 nm dans les UVA. Par l'adjonction de certains matériaux sur les diffuseurs les fabricants arrivent aujourd'hui à réduire considérablement ces UV. Il faut toutefois éviter la trop grande proximité d'une source fluorescente.

L'effet stroboscopique (vibration de la lumière émise)
Dans l'éclairage fluorescent la modulation temporelle de la lumière due au courant alternatif n'est pas amortie comme par le filament de tungstène. La lumière vibre à un rythme de 100 battements par seconde et provoque : fatigue visuelle, maux de tête et accélération du rythme cardiaque. Certaines technologies permettent néanmoins de limiter cette modulation et la rendre acceptable, mais l'utilisation de cette dernière émet un champ électromagnétique assez élevé dont il est préférable de s'éloigner à une certaine distance.

Le choix de l'éclairage n'est pas à prendre à la légère. Tout action a un effet sur sa santé, la santé de chacun, sur l'environnement, la vie, l'histoire et les générations qui nous succèderont.

III/ La lampe à induction
Principe : Il est le même que pour l'éclairage fluorescent mais ici la décharge électrique est réalisée par induction c'est à dire grâce à un courant à haute fréquence circulant dans une bobine.
L'IRC maximal est de 85, inférieur au tube fluorescent.
La durée de vie est très bonne jusqu'à 4 fois supérieure au tube fluorescent
L'efficacité lumineuse est très bonne avec 105 lumens/Watt

Il faut prendre garde de se trouver à une certaine distance de ce type d'éclairage pour limiter l'exposition au champ magnétique assez intense.

Ensuite vient la disposition de l'éclairage, sa situation, la gestion de la puissance, l'hétérogénéité des sources.

Du choix de l'éclairage dépend le confort, l'ambiance, l'évocation sensible de votre logement mais aussi la gestion de l'énergie,de vos dépenses, et l'impact sur l'environnement. Biospheric se tient à votre disposition pour une étude complète de l'éclairage de votre habitation afin de vous apporter confort et bien être.

 

La couleur
La couleur est la sensation résultant de la stimulation de l'œil par la lumière reçue.
La lumière blanche est un mélange de rayonnements colorés de longueurs d'ondes comprises entre 380 et 780 nanomètres. De ces différentes longueurs d'onde diffèrent les couleurs.
Pour beaucoup l'univers coloré renvoie souvent ou est simplement connoté à l'univers psychologique mais les couleurs ont également un effet physiologique important. Pourquoi se sent on différent dans une pièce rouge et bleue, blanche ou noire ?

I/ Actions sur l'environnement
A/ Modification de la température d'une surface
Pour donner un exemple simple un mur blanc exposé au soleil aura une température inférieure à un mur noir.
L'apport calorique dépend des couleurs des éléments exposés mais aussi de leur orientation, le rayonnement solaire spectral étant différent au cours de la journée.

B/Influence sur la sensation de température de l'ambiance
Ici la température des parois ne change pas comme précédemment mais le phénomène est liée à la perception humaine intrinsèque. Les récepteurs thermiques situées dans le derme réagissent différemment à certaines longueur d'onde. A température égale, une pièce peut paraître plus chaude si elle est d'une certaine couleur plutôt qu'une autre. En fonction de l'orientation des pièces cet élément peut être utilisé pour compenser un apport trop important ou un défaut de chaleur reçue dans une pièce.

C/ Modification des dimensions et des volumes
Les couleurs interviennent dans la perception de l'espace. Certaines longueurs d'onde viennent agrandir ou rétrécir le volume d'une pièce. Le jeu est assez large : dans une certaine mesure une gamme de couleurs vient agrandir une pièce exigue ou au contraire rendre plus douillette une pièce spacieuse. C'est également le cas pour une pièce longue que l'on voudrait plus carrée ou encore pour apporter ou corriger une certaine asymétrie, pour diviser ou animer...

D/ Modification du relief
Certaines couleurs donnent du relief aux objets, certaines les aplatissent. L'exemple des lunettes de soleil dont le verre est coloré de telle ou telle couleur est très parlant.

E/ Modification du poids
La luminosité des couleurs accentue la sensation de pesanteur des objets ou les allège. Cette donnée est complémentaire avec l'influence de la luminosité sur la perception de volume. Ainsi, il faut prendre gare de choisir une couleur à une longueur d'onde bien déterminée pour maîtriser totalement l'effet voulu.

F/ Interaction des couleurs entre elles
Une couleur projetant sur sa couleur voisine sa propre complémentaire ; elle interagissent entre elles.
Une même couleur peut changer en fonction de la couleur qui lui est apposée et réciproquement. Elles ont toute deux une action l'une sur l'autre.
Il faut ainsi toujours garder à l'esprit les couleurs complémentaires. Un certain glissement sémantique s'est effectué en parlant d'harmonie des couleurs, mais ceci reste souvent assez subjectif et quelquefois contraire à la réalité de la complémentarité des couleurs, bien sûr quand celle-ci est recherchée.
Outre la complémentarité des couleurs, il faut savoir qu'une couleur chaude domine une couleur froide et que la juxtaposition des deux renforce leur contraste.
Enfin, il faut tenir compte de l'éclairage naturel en fonction de l'orientation de la pièce comme nous l'exposions plus haut, mais aussi et encore plus dans le cadre de l'éclairage artificiel modifiant de façon très importante la couleur de la surface qu'il éclaire et avec lequel il faut s'assurer d'une bonne complémentarité. Une pièce jaune éclairée au néon n'aura pas la même couleur résultante que si elle est éclairée à la lampe à incandescence

II/ Action sur l'homme
A/ Fatigue rétinienne
Si la rétine est exposée trop longtemps à une certaine couleur une diminution de sensibilité à cette couleur apparaît. Il s'agit d'une surexcitation de certains cônes situés dans l'œil.
La présence simultanée d'une couleur et de sa complémentaire vient diminuer la fatigue visuelle.

B/ Modification de l'activité cérébrale
Que les hôpitaux psychiatriques soient blanc et les théâtres-cabarets rouges n'est pas anodin. Certaines couleurs stimulent, augmentent l'éveil alors que d'autres apaisent.
La réputation sulfureuse du rouge n'est pas usurpée. De nombreuses études cliniques ont montré une forte influence de celle-ci sur la physiologie principalement sur les personnes sensibles comme les épileptiques par exemple.

C/Action sur le système nerveux végétatif - Agent de stress ou de relaxation
Certaines longueurs d'onde agissent davantage sur la stimulation du système nerveux sympathique et le stress que d'autres. Les couleurs vont ainsi pouvoir agir sur le facteur repos, relaxation et plénitude.


Le choix d'une couleur n'est pas anodin, certes certaines couleurs sont préférées à d'autres et quelquefois cette volonté inconsciente ou acquise par simulation ou répétition de ce qui a pu être observé et relève de l'acquis, est quelquefois à étudier, adapter au lieu de vie, à l'environnement à l'organisation de l'espace et de sa coexistence avec d'autres niveaux d'énergie.

 

Le Feng Shui

L'univers est en perpétuel et continuel changement tout en restant stable. Les lois naturelles sont reliées par l'harmonie des cinq éléments qui selon les taoïstes sont présents dans l'univers : l'eau, le feu, la terre, le métal et le bois. Ces cinq éléments entrent en relation les uns avec les autres suivant deux cycles : le cycle de la génération et celui de la dégénération ou de la maîtrise. Dans ces deux cycles, l'ensemble des cinq éléments sont interdépendants.

Le cycle générateur

L'Eau génère le Bois - Le Bois génère le Feu - Le Feu génère la Terre - La Terre génère le Métal - Le Métal génère l'Eau -

 

Le cycle destructeur

L'Eau détruit ou maîtrise le Feu - le Feu détruit ou maîtrise le métal- Le Métal détruit ou maîtrise le Bois - Le Bois détruit ou maîtrise la Terre - La Terre détruit ou maîtrise l'Eau -

 

Ces cinq énergies, constituant toute chose sur Terre, se manifestent par de nombreuses correspondances avec des objets matériels et avec les cycles naturels. L'énergie se déplace et se transforme dans le monde vibratoire invisible, lequel à son tour gouverne les flux qui traversent les lieux habités.
Une habitation dans laquelle les cinq énergies sont équilibrées gagne en harmonie, confort de vie, bien être.
Le Bagua, cercle divisé en 9 parties est une première approche afin d'orienter les flux d'énergies dans un habitat donné.

 

Le Bagua


A chaque énergie correspond une couleur, une forme ou type de forme, matériau, orientation mais aussi une saison, un moment de la journée, une activité et un caractère.
Le jeu est fascinant et complexe. Il nous transporte dans l'essence même de l'homme au sein de l'univers suivant les lois naturelles. Nous ne rentrerons pas dans les détails qui sont infinis mais par exemple : le feu est un mouvement actif et pulsatile, il est associé à la couleur rouge, aux formes anguleuses, aux œuvre d'art, à la lumière et à la générosité. Un habitat dont le bagua est excessif en " feu " entraînera un stress et un sentiment de panique chez celui qui occupe le lieu. Au contraire un bagua déficient en feu ne viendra pas générer assez de " terre " et entraînera scepticisme et irritabilité.
Une habitation peut demander une réorientation du Bagua. Quand la surface correspondant à un certain bagua est trop faible ou trop importante, nous pouvons le corriger par certains éléments de couleur de matériaux, de formes... ou renforcer ou diminuer son bagua opposé.
Son habitat devant correspondre à son caractère propre, une étude précise est à envisager pour chacun et à la volonté de chacun. La aussi Biospheric se tient à votre disposition pour que votre logement suive le feng shui à votre mesure afin de vous procurer épanouissement, plénitude, équilibre et art de vivre.

Parce que rien n'est anodin, certaines choses "simples" étudiées et placées à bon escient agrémentent de façon importante un logement. Environnement électromagnétique, éclairage, couleurs, chauffage changent la perception et la qualité de vie réelle de votre habitation. Une logique du cycle de l'énergie en aval comme en amont est la garantie d'un confort de vie en cohérence avec ce qui nous entoure, et ceci à long terme pour nous comme pour les générations qui nous succèderont. Logique de cette cohérence holistique : économie, confort, santé et bien être.

Une habitation autonome en énergie, auto-régulée au niveau thermique et hygrométrique, économique, et d'un confort supérieur au standard actuel, sans impact négatif sur l'environnement, c'est possible...

Pensez Biospheric...

Selon René Dubos l'agriculture intensive actuelle consomme plus d'énergie qu'elle n'en produit.
Dans les pays "développés": 10 calories consommées pour une calorie produite.
Dans les pays au système de culture dite primitive :
1 calorie consommée pour 5 à 50 calories produites.

Nombre d'habitants pour une voiture en europe (géographique) : Saint marin 1.1 Arménie 1226

 

Liens internet

www.ademe.fr

www.econologie.com

www.edf.fr

www.gazdefrance.fr

www.fnh.org

Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de tous. Gandhi

Ce qui caractérise notre époque, c'est la perfection des moyens et la confusion des fins. Albert Einstein

Les hommes s'affligent des effets mais s'accomodent des causes. Bossuet

Note du Président

Les fausses solutions "miracles" : l'exemple de la lampe basse consommation.

Après le Grenelle de l'environnment, une prise de conscience commence à émerger. Les industriels, aidés et soutenus par des médias trop souvent superficiels et peu compétents, s'immiscent dans la brèche et présentent des produits dont les propriétés paraissent novatrices, exceptionnelles et incontournables ... Dans cette débauche d'informations erronées, non complètes et ces " pis aller " technologiques, il faut se montrer vigilant et garder beaucoup de recul, l'effet produit pouvant être très rapidement contraire à votre volonté première.
Le cas des ampoules dites " basse consommations " est un bon exemple. En effet leur implantation systématique sans réflexion et étude, est loin d'être un remède et peut souvent se révéler néfaste tant pour l'environnement que pour votre bien être et votre budget. Pour ne pas faire d'erreur et rester fidèle à votre philosophie, il est nécessaire de faire appel à un professionnel. Une étude de la fréquence de l'utilisation des différents " luminaires ", leur implantation dans l'espace, la fonction à laquelle ils se rapportent, la qualité d'éclairage voulue, etc, est essentielle à une gestion cohérente des sources lumineuses.

Biospheric vous accompagnera dans cette démarche